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	<title>Archives des ★ Transformation digitale - Fincley consulting</title>
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	<description>Un cabinet de conseil spécialisé dans les services financiers</description>
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		<title>L’intelligence artificielle au service de la gestion de la trésorerie : une révolution en marche.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LUDO-fincley-VIC-2024]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 07:49:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[[Banque]]]></category>
		<category><![CDATA[★ Transformation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[★Paiement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cet article, Fincley Consulting vous propose de parcourir ensemble ce qu’est l’Intelligence Artificielle et les cas d’usage qui s’y rapportent en Trésorerie d’Entreprise : Tout d’abord, découvrez ou redécouvrez les notions clés de l’IA et ses définitions Puis, apprenez-en davantage sur les cas d’usage de la RPA et du Machine Learning Enfin, accordons-nous sur les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://fincley.com/2024/10/08/lintelligence-artificielle-au-service-de-la-gestion-de-la-tresorerie-une-revolution-en-marche/">L’intelligence artificielle au service de la gestion de la trésorerie : une révolution en marche.</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Dans cet article, Fincley Consulting vous propose de parcourir ensemble ce qu’est l’Intelligence Artificielle et les cas d’usage qui s’y rapportent en Trésorerie d’Entreprise : </em></strong></p>
<ol>
<li><strong><em>Tout d’abord, découvrez ou redécouvrez les notions clés de l’IA et ses définitions</em></strong></li>
<li><strong><em>Puis, apprenez-en davantage sur les cas d’usage de la RPA et du Machine Learning </em></strong></li>
<li><strong><em>Enfin, accordons-nous sur les pré-requis nécessaires à la mise en place de l’IA au sein des entreprises pour déployer son potentiel.</em></strong></li>
</ol>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Un formateur sur l’Intelligence Artificielle nous a récemment partagé qu’«on traduit en français <em>Artificial Intelligence</em> par Intelligence Artificielle, mais Intelligence en anglais ne se traduit pourtant pas par Intelligence, on parle de Renseignement. Par exemple la CIA, the Central Intelligence Agency, est l’Agence Centrale du Renseignement. »</p>
<p>Lorsque l’on remet en perspective ce terme, la notion d’Intelligence Artificielle prend un sens différent. En effet l’intelligence artificielle est donc synonyme de renseignement, comment ? En exploitant des données, quelle que soit leur source.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fincley Consulting vous propose une première réflexion sur la thématique de l’intelligence artificielle. Omniprésente dans l’actualité, dans les articles, et désormais au quotidien, elle constitue une opportunité immense pour les entreprises ainsi qu’un facteur de transformation majeur.</p>
<p>Pour aborder ce thème, nous vous proposons aujourd’hui de définir les différentes notions qui gravitent autour de l’intelligence artificielle : en effet, nous entendons parler d’intelligence artificielle (<em>IA</em>), d’intelligence artificielle générative (<em>GenAI</em>), de <em>machine learning,</em> de <em>deep learning</em> ou encore de <em>Robotic Process Automation</em> (RPA). Ces nombreux termes brouillent souvent notre bonne compréhension de l’IA. Explorons donc ces différentes notions pour les clarifier et étudions un premier cas d’application dans les services financiers au sein de la Trésorerie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Quelles sont les notions clés autour de l’intelligence artificielle ?</u></strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-13342" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/10/IA.png" alt="" width="788" height="287" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/10/IA.png 920w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/10/IA-300x109.png 300w" sizes="(max-width: 788px) 100vw, 788px" /></p>
<p>Tout d’abord qu’est-ce que l’intelligence artificielle ?  Elle permet de simuler l’intelligence humaine. Quant à l’intelligence artificielle générative elle peut créer des éléments similaires à ce que l’humain peut produire. Prenons des exemples connus : au quotidien l’utilisation de ChatGPT s’est normalisée.  L’outil repose sur le traitement du langage naturel, qui permet à des systèmes d’intégrer un corpus de données, de le comprendre et de répondre aux questions en utilisant un modèle statistique prédictif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon les mêmes modalités, la <em>computer vision</em> est un domaine de l’intelligence artificielle qui se concentre sur l’enseignement aux ordinateurs de traiter et d’analyser des vidéos et des images, de la même façon que les humains.</p>
<ul>
<li><strong><u>Exemple d’utilisation de la computer vision en trésorerie</u></strong>:  Elle permet la lecture et l’analyse de factures au format PDF. Elle peut être utilisée pour extraire automatiquement les informations importantes d’une facture comme le montant, le nom du fournisseur, les dates de facturation et de paiement. Les entreprises peuvent ainsi automatiser le traitement des factures, les avantages sont alors nombreux en termes réduction du temps de traitement ou de diminution des erreurs associées à la saisie manuelle des données.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le domaine de l’intelligence artificielle, nous entendons aussi souvent parler de <em>machine learning</em>. Cela désigne l’ensemble des techniques de programmation  permettant à des machines d’apprendre à partir de données et de s’améliorer avec l’expérience. Le développement d’algorithmes et de modèles permettent d’identifier des motifs et de faire des prédictions basées sur des données d’entrées.</p>
<ul>
<li><strong><u>Exemple 1 d’utilisation du machine learning en trésorerie</u></strong>: un des défis des entreprises est d’optimiser leur besoin en fonds de roulement, il s’agit de minimiser les coûts de financement et de maximiser la liquidité disponible. Tout est alors question d’équilibre et d’efficacité dans la gestion des créances clients, du stock et des dettes fournisseurs. Le machine learning entre alors en jeu pour automatiser le système de relances : le modèle prédira les retards de paiement potentiels et enverra automatiquement des relances aux clients en retard.</li>
<li><strong><u>Exemple 2 d’utilisation du machine learning en trésorerie</u></strong>: Il peut aussi participer aux prévisions de trésorerie : en développant un modèle prévoyant les entrées et sorties de trésorerie, il permet de mieux planifier ses besoins de financement à court terme et de négocier de meilleures conditions de paiement avec les fournisseurs.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>En parallèle de ces notions d’intelligence artificielle, de <em>machine learning</em>, de <em>deep learning,</em> la RPA (<em>Robotic Process Automation</em>) est un terme revenant aussi régulièrement dans ce contexte. L’automatisation robotisée des processus est une technologie permettant d’automatiser des tâches répétitives et basées sur des règles dans les processus métiers en utilisant des robots. Ils sont en capacité d’imiter les actions humaines : saisie de données, manipulation de fichiers, lecture, envoi d’emails et bien d’autres. On l’utilise principalement afin d’automatiser les taches routinières, chronophages et sources potentielles d’erreurs.</p>
<ul>
<li><strong><u>Exemple d’utilisation de la RPA en trésorerie</u></strong>: Parmi les tâches essentielles à la trésorerie on retrouve la réconciliation bancaire. Elle implique de collecter beaucoup de données, de les vérifier et de les recroiser pour s’assurer que les relevés bancaires correspondent bien aux transactions enregistrées par l’entreprise. C’est donc une tâche très chronophage et qui peut être source d’erreurs. Grâce à la RPA, il est possible d’automatiser l’ensemble du processus : la collecte des relevés bancaires et des transactions de l’entreprise, la comparaison entre les deux et la synthèse des anomalies. Le processus est ainsi plus efficace, plus rapide, moins source d’erreurs et permet aux équipes de se consacrer à des tâches à valeur ajoutée.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Quels sont autres cas d’usage du </u></strong><strong><em>machine learning</em></strong><strong><u> et de la RPA en trésorerie ?</u></strong></p>
<p>Dans notre première partie, nous avons eu l’occasion de découvrir quelques cas d’usage.</p>
<p>Comme évoqué précédemment, on observe que le <em>machine learning</em> et la RPA jouent un rôle essentiel dans l’optimisation des flux de trésorerie mais aussi dans la gestion de la fraude.</p>
<p>Dans le domaine de la gestion de trésorerie, la prévention et la détection de la fraude constituent des enjeux majeurs. Les entreprises sont confrontées à une multitude de risques, tels que les fraudes aux paiements, les activités malveillantes des employés ou les cyberattaques sophistiquées. L&rsquo;intégration de l&rsquo;intelligence artificielle dans les systèmes de gestion de trésorerie offre des solutions prometteuses pour détecter et contrer ces menaces. Les algorithmes d&rsquo;IA peuvent analyser en temps réel de vastes volumes de données financières, détectant ainsi les schémas et les comportements suspects. De plus, l&rsquo;IA permet d&rsquo;automatiser la surveillance des transactions et d&rsquo;appliquer des règles de sécurité personnalisées, renforçant ainsi la résilience des entreprises face aux risques de fraude. Grâce à ces capacités, les entreprises peuvent mieux protéger leurs actifs financiers et préserver leur réputation tout en assurant la sécurité de leurs opérations de trésorerie.</p>
<ul>
<li><strong><u>Exemple de JP Morgan Chase </u></strong>: la banque exploite déjà l’automatisation des processus robotique (RPA) pour effectuer des tâches telles que l’extraction de données ou la conformité aux réglementations de type Know Your Customer (KYC).</li>
<li><strong><u>Exemple d’utilisation de l’IA</u></strong>: Elle permet d’assurer la solvabilité d’un client ou robustesse d’un fournisseur : un des outils largement utilisés par les risks managers boostés par l’IA est le SIGR (Système d’Information de Gestion des Risques) qui permet d’optimiser la visualisation des données traitées, l’objectif étant d’apporter une vision plus concrète des risques encourus par les entreprises, par exemple sur les questions de blanchiment et de fraude.</li>
</ul>
<p>En résumé, la RPA et le <em>machine learning</em> ensemble, offrent des solutions puissantes pour optimiser les flux de trésorerie en automatisant les tâches répétitives, en fournissant des prévisions précises, et en améliorant la gestion des risques. Ces technologies permettent aux entreprises de mieux gérer leurs ressources financières, d&rsquo;améliorer leur efficacité opérationnelle. L’intelligence artificielle a le potentiel de transformer la trésorerie en allant encore au-delà de ces deux outils.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Cependant pour déployer ce potentiel, quels sont les pré-requis nécessaires à une entreprise pour mener un projet aussi ambitieux ?</u></strong></p>
<p>Le pré-requis principal est probablement la stratégie de données, une entreprise qui souhaite déployer une stratégie sur l’intelligence artificielle nécessite une stratégie de données solide. Elle implique d’avoir une collecte de données larges aux sources variées (ERP, CRM, systèmes de données, taux de change) et d’assurer une collecte qui soit continue et exhaustive pour avoir un volume important de données. Ces données doivent être de qualité et cohérentes, stockées dans des bases de données robustes et évolutives.</p>
<p>Directement corrélée pour avoir une stratégie de données solide, une entreprise devra être en capacité de recruter les bons profils dotés des compétences pertinentes. Aussi, au sein des équipes expertes en trésorerie doivent être intégrés des spécialistes de l’intelligence artificielle et des data sciences afin de gérer les données et aussi de développer, entraîner et déployer les modèles d’intelligence artificielle.</p>
<p>L’IA développée dans ce contexte peut être utilisée pour analyser de grandes quantités de données, améliorant ainsi les capacités du trésorier.</p>
<ul>
<li><strong><u>Exemple de l’utilisation de l’Intelligence Artificielle pour un trésorier au quotidien</u></strong>:  En charge d’optimiser l’utilisation des fonds et la liquidité tout en minimisant les risques, le trésorier fait face à un volume de données conséquent. L’intégration de l’IA permet d’améliorer l’efficacité et la prise de décisions prises par le trésorier. Comment ? En collectant les données par l’IA telles que les paiements ou les investissements, en intégrant la modélisation prédictive et en les assemblant dans des tableaux de bord faciles à interpréter, le trésorier a à sa disposition les informations nécessaires aux prévisions de trésorerie. De la même façon, en analysant les excédents de trésorerie, l’IA peut proposer des investissements optimaux selon les taux de rendement actuels, des risques et de besoins de liquidité.</li>
</ul>
<p>L’IA a donc la capacité de transformer le rôle du trésorier en analysant des données complexes, en prévoyant les flux et les investissements. S’aidant de l’IA, le trésorier peut prendre des décisions basées sur une analyse de données plus rapide et précise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En conclusion, l’IA représente un champ d’opportunités considérable pour la trésorerie et plus largement pour l’ensemble de l’entreprise. Fincley Consulting vous propose de découvrir l’IA comme moteur de transformation dans un prochain article sur les impacts de l’IA sur la transformation des entreprises : organisation, processus, culture, outils et compétences. L&rsquo;intelligence artificielle n&rsquo;est plus une vision futuriste, elle est aujourd&rsquo;hui un atout stratégique incontournable des entreprises.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-13345 alignleft" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/10/PS.jpg" alt="" width="166" height="166" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/10/PS.jpg 400w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/10/PS-300x300.jpg 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/10/PS-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 166px) 100vw, 166px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000080;"><b>Pélagie STOLL</b></span><br />
<span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Manager</span></p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">pelagie.stoll@fincley.com</span><br />
<span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><span data-teams="true"><span class="ui-provider a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z ab ac ae af ag ah ai aj ak" dir="ltr">07 87 83 58 53</span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://fincley.com/2024/10/08/lintelligence-artificielle-au-service-de-la-gestion-de-la-tresorerie-une-revolution-en-marche/">L’intelligence artificielle au service de la gestion de la trésorerie : une révolution en marche.</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
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		<title>Les parcours de souscription en assurance sont-ils toujours innovants face aux acteurs disruptifs ?</title>
		<link>https://fincley.com/2024/06/19/le-parcours-de-souscription-en-assurance-un-facteur-de-differentiation-face-a-une-multitude-dacteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LUDO-fincley-VIC-2024]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 11:16:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[[Assurance]]]></category>
		<category><![CDATA[★ Transformation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Paiement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Introduction Dans un environnement marqué par l’arrivée de nouveaux acteurs et où les exigences clients deviennent de plus en plus élevées, le secteur de l’assurance doit se transformer pour répondre à ces nouvelles attentes. Le parcours de souscription en ligne, et en particulier le parcours de paiement, élément essentiel dans la chaine de valeur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://fincley.com/2024/06/19/le-parcours-de-souscription-en-assurance-un-facteur-de-differentiation-face-a-une-multitude-dacteurs/">Les parcours de souscription en assurance sont-ils toujours innovants face aux acteurs disruptifs ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>Dans un environnement marqué par l’arrivée de nouveaux acteurs et où les exigences clients deviennent de plus en plus élevées, le secteur de l’assurance doit se transformer pour répondre à ces nouvelles attentes. Le parcours de souscription en ligne, et en particulier le parcours de paiement, élément essentiel dans la chaine de valeur mais souvent négligé, figure comme l’un des leviers pour accélérer cette transformation digitale.</p>
<p>C’est dans ce contexte que Fincley Consulting a réalisé une étude sur le parcours de paiement dans l’assurance. L’objectif était d’établir un benchmark des moyens de paiement proposés dans les parcours de souscription afin de partager les bonnes pratiques du marché ainsi que les axes d’amélioration, et également de proposer une analyse des parcours de paiement dans ce secteur à l’ère de la digitalisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Méthodologie de l’étude</strong></p>
<p>La collecte de données a porté sur un échantillon de 49 compagnies d’assurance offrant les produits suivants : l’assurance automobile, l’assurance habitation et la responsabilité civile. Après plusieurs simulations de parcours en ligne, l’étude a finalement retenu 22 compagnies d’assurance qui proposent la souscription en ligne. Elles comprenaient des mutualistes, des assurtechs, des bancassureurs et des acteurs proposant uniquement des</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12px;"><img decoding="async" class="wp-image-13269 aligncenter" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image1-1.png" alt="" width="551" height="188" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image1-1.png 2134w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image1-1-300x102.png 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image1-1-1024x349.png 1024w" sizes="(max-width: 551px) 100vw, 551px" /><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: 12px;"><img decoding="async" class="wp-image-13270 aligncenter" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image2.png" alt="" width="448" height="159" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image2.png 1965w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image2-300x107.png 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/Image2-1024x364.png 1024w" sizes="(max-width: 448px) 100vw, 448px" /></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="font-size: 12px;">« e-assurances »</span><a style="font-size: 12px;" href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a><span style="font-size: 12px;">. Elles ont été sélectionnées sur la base du classement de l’Argus de l’Assurance et selon leur potentiel de digitalisation des parcours de souscription à leurs services.</span></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En s’appuyant sur la création d’un personae, l’étude a consisté à simuler un parcours de bout en bout : de la souscription jusqu’au paiement sur les plateformes numériques des assureurs. Au cours de cette analyse, des notations ont été attribuées sur la base de 5 critères : la diversité des canaux de relation, le nombre de clics pour atteindre la souscription, la diversité et la typologie des moyens de paiement proposés, la qualité du formulaire de paiement et le processus de relance et d’abandon. Un score pondéré a été ensuite calculé avec une prédominance sur les éléments liés aux moyens de paiement (60%).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une domination des assurtechs face à une diversité d’acteurs</strong></p>
<p>Le Top 6 du classement est composé de : Lovys, MAIF, Leocare, MAAF, Carrefour Assurance, Acheel. Il est donc dominé par les assurtechs qui représentent la moitié du Top 6. Elles sont des entreprises « digital natives » et « client centric ». Elles ont la particularité d’offrir un parcours de souscription et de paiement intégralement digital, fluide, simple et rapide (une minute et demie), de proposer les moyens de paiement les plus optimaux afin de fournir une expérience client innovante. La meilleure note attribuée est de 6,9 / 10 tandis que la moyenne générale est de 4,07 / 10.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une place encore importante des moyens de paiement non dématérialisés</strong></p>
<p>Les compagnies d’assurance offrent généralement un choix limité de moyens de paiement pour leurs assurés : la carte bancaire, le prélèvement SEPA et le chèque. Le moyen de paiement le plus populaire chez les assureurs demeure le prélèvement SEPA (53%). Il est combiné le plus souvent avec la carte bancaire. La prédominance du prélèvement SEPA est clairement justifiée par ses avantages en termes de coûts opérationnels (coût faible et capacité à faciliter la réconciliation) pour les assureurs. Bien que la carte bancaire engage des frais, elle demeure le moyen de paiement principal du quotidien<a href="#_ftn2" name="_ftnref2"><span style="font-size: 12px;">[2]</span></a>.</p>
<p>Concernant les autres moyens de paiement digitaux, à l’instar du portefeuille électronique ou des paiements mobiles, en considérant leur coût, leur adoption par les assureurs viendra probablement des attentes croissantes des assurés. Quant à la cryptomonnaie, bien qu’elle présente de nombreux avantages pour les assureurs, l’incertitude quant à son efficacité demeure. En s’appuyant sur une évaluation de 6 critères, le virement instantané figure comme le moyen de paiement dont la valeur ajoutée est la plus importante pour les assureurs, tout en répondant aux attentes des assurés.  Selon Statista, les projections de son adoption sont optimistes et sa part de marché dans les transactions en France devrait passer de 0,5% en 2022 à 3,4% en 2027. A date, bon nombre de banques facturent encore ce service. Avec l’obligation de le rendre gratuit, ce qui a été promulguée par les autorités bancaires récemment, la démocratisation de ce moyen de paiement devrait connaître une accélération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment les assureurs peuvent agir pour apporter de la valeur à leurs assurés ?</strong></p>
<ul>
<li><strong>Développer l’omnicanalité</strong></li>
</ul>
<p>Il s’agit de proposer une expérience client sans couture quel que soit le canal (téléphone, site web, application mobile, réseau social…) utilisé pour offrir plus de flexibilité et plus de rapidité.</p>
<ul>
<li><strong>Automatiser les processus</strong></li>
</ul>
<p>L’automatisation des processus peut s’effectuer de différentes façons : mise en place de la souscription en ligne, création de systèmes de relances automatiques pour les paiements en retard. Elle vise ainsi à réduire les coûts opérationnels et gagner en efficacité.</p>
<ul>
<li><strong>Moderniser en proposant davantage de moyens de paiements </strong></li>
</ul>
<p>La digitalisation des paiements implique d’offrir une expérience client sans friction en leur permettant de payer plus rapidement et plus facilement en ligne. Proposer des paiements en ligne permet de réduire le temps nécessaire pour achever le processus et améliorer le taux de conversion en proposant plus de choix en termes de méthodes de paiement (applications mobiles de paiement…).</p>
<ul>
<li><strong>Recourir aux outils technologiques</strong></li>
</ul>
<p>Afin d’améliorer le service client, les chatbots peuvent être utilisés pour répondre aux demandes simples. Ils offrent une réactivité sans égale et permettent aux collaborateurs de se focaliser sur les demandes les plus complexes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Face à un marché très concurrentiel, les parcours de souscription en ligne figurent comme un élément essentiel de différenciation pour un secteur en quête d’acquisition et de fidélisation. Le paiement peut être l’un des leviers sur lequel les assureurs pourront capitaliser puisque 76%<span style="font-size: 12px;"><a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a> </span>des consommateurs en ligne préfèrent une expérience de paiement personnalisée et le taux d’abandon du processus de paiement est de 54%<span style="font-size: 12px;"><a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a> </span>lorsque les méthodes de paiement privilégiées ne sont pas disponibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-13275 alignleft" style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/AM.jpg" alt="" width="181" height="181" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/AM.jpg 1280w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/AM-300x300.jpg 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/AM-1024x1024.jpg 1024w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/AM-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 181px) 100vw, 181px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000080;"><b>Aymar MUINA</b></span><br />
<span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Directeur Paiement &amp; Cash Management</span></p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">aymar.muina@fincley.com</span><br />
<span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">06 22 72 72 78</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><img decoding="async" class="wp-image-13276 alignleft" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/DC.jpg" alt="" width="181" height="181" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/DC.jpg 1280w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/DC-300x300.jpg 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/DC-1024x1024.jpg 1024w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2024/06/DC-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 181px) 100vw, 181px" /></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000080;"><b>Delphine CITRE</b></span><br />
<span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Manager</span></p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">delphine.citre@fincley.com</span><br />
<span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">06 49 09 02 60</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12px;"><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> E-assurance : il s’agit d’acteurs qui ne disposent pas de réseaux d’agences mais uniquement d’une vitrine internet pour proposer leurs produits.</span></p>
<p><span style="font-size: 12px;"><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> New Report : 2022 State of Consumer Money Movement, Marqeta, Mai 2022 : plus de 9 français sur 10 déclarent avoir payé par carte bancaire au cours des 12 derniers mois.</span></p>
<p><span style="font-size: 12px;"><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Le paiement : un enjeu clé pour l’assurance, Worldline, Octobre 2023.</span></p>
<p><span style="font-size: 12px;"><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Le paiement : un enjeu clé pour l’assurance, Worldline, Octobre 2023.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://fincley.com/2024/06/19/le-parcours-de-souscription-en-assurance-un-facteur-de-differentiation-face-a-une-multitude-dacteurs/">Les parcours de souscription en assurance sont-ils toujours innovants face aux acteurs disruptifs ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
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		<title>Webinar &#8211; Les Rencontres Fincley  « Open Banking : Quels enjeux pour le parcours crédit et l&#8217;initiation de paiement »</title>
		<link>https://fincley.com/2023/04/18/les-rencontres-fincley-open-banking-quels-enjeux-pour-le-parcours-credit-et-linitiation-de-paiement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fincley consulting]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 15:48:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[[Banque]]]></category>
		<category><![CDATA[[Secteurs]]]></category>
		<category><![CDATA[★ Expertises]]></category>
		<category><![CDATA[★ Transformation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://fincley.com/2023/04/18/les-rencontres-fincley-open-banking-quels-enjeux-pour-le-parcours-credit-et-linitiation-de-paiement/">Webinar &#8211; Les Rencontres Fincley  « Open Banking : Quels enjeux pour le parcours crédit et l&rsquo;initiation de paiement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="vc_row liquid-row-shadowbox-69b83868b9d2a"><div class="ld-container container"><div class="row ld-row ld-row-outer"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-2 liquid-column-69b83868c3bb7"><div class="vc_column-inner  " ><div class="wpb_wrapper"  ></div></div></div><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-8 liquid-column-69b83868c3faa"><div class="vc_column-inner  " ><div class="wpb_wrapper"  >
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element " >
		<div class="wpb_wrapper">
			<p><span style="font-weight: 400;">Le 9 février dernier se tenait la première édition des Rencontres Fincley. Un événement au format webinar, rassemblant plus de 70 personnes sur le thème de l’Open Banking, organisé et animé par Fincley Consulting.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A cette occasion et pendant une heure, différents experts, issus de la banque, d’entreprises et de fintech ont pu prendre la parole afin d’aborder deux problématiques : </span></p>
<p style="text-align: left;"><b>Panel des intervenants de la table ronde crédit : Comment l’Open Banking optimise le risque de crédit et l’expérience client ?</b></p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-credit.png"><br />
<img decoding="async" class="aligncenter wp-image-958 size-full" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-credit.png" alt="" width="860" height="335" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-credit.png 860w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-credit-300x117.png 300w" sizes="(max-width: 860px) 100vw, 860px" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><b>Panel des intervenants de la table ronde paiement : Comment accélérer les usages liés à l’initiation de paiement ? </b></p>
<p><a href="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-paiement.png"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-960 size-full" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-paiement.png" alt="" width="771" height="387" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-paiement.png 771w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Table-ronde-paiement-300x151.png 300w" sizes="(max-width: 771px) 100vw, 771px" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><b>Modérateurs </b></p>
<p><a href="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Moderateurs.png"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-959" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Moderateurs.png" alt="" width="3470" height="1237" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Moderateurs.png 3780w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Moderateurs-300x107.png 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Moderateurs-1024x365.png 1024w" sizes="(max-width: 3470px) 100vw, 3470px" /></a></p>
<p><b>L’Open Banking : une solution pour financer plus, mieux et rapidement.</b></p>
<p><a href="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Credit-_-Open-banking.png"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-961 size-full" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Credit-_-Open-banking.png" alt="" width="1616" height="806" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Credit-_-Open-banking.png 1616w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Credit-_-Open-banking-300x150.png 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Credit-_-Open-banking-1024x511.png 1024w" sizes="(max-width: 1616px) 100vw, 1616px" /></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Open Banking est une pratique permettant aux startups et aux institutions financières d&rsquo;accéder aux données bancaires des consommateurs via des interfaces de programmation d&rsquo;applications (API) ouvertes. Les fintechs telles que Paywise<sup>[1]</sup> </span><span style="font-weight: 400;"> et Algoan<sup>[2]</sup> </span><span style="font-weight: 400;"> exploitent l&rsquo;Open Banking pour proposer des solutions innovantes à leurs clients, tandis que les acteurs bancaires cherchent à maîtriser leur risque et à améliorer les parcours de bout en bout en s&rsquo;appuyant sur les innovations portées par ces acteurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Paywise utilise les données collectées auprès des banques via les API Open Banking pour identifier les dépenses à financer et fournir un profil de client à travers un scoring spécifique. Algoan fournit des solutions innovantes permettant aux entreprises et aux prêteurs de mieux gérer le risque de crédit en utilisant l&rsquo;Open Banking. Les deux startups exploitent les données Open Banking de la même manière mais s&rsquo;adressent à des cibles différentes. Yapily<sup>[3]</sup> </span><span style="font-weight: 400;"> assure la connectivité des données bancaires et propose une interface unique pour accéder aux API de plusieurs milliers de banques. Les établissements financiers exploitent ces données en se connectant directement à des agrégateurs comme Yapily ou en exploitant les retraitements réalisés par des startups telles que Algoan et Paywise. Orange Bank<sup>[4]</sup> </span><span style="font-weight: 400;"> a décidé d&rsquo;intégrer l&rsquo;Open Banking dans ses parcours d&rsquo;octroi de crédit pour deux de leurs produits afin d&rsquo;accélérer leur commercialisation et de mieux maîtriser ses risques. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les participants de la table ronde conviennent que l&rsquo;Open Banking est l&rsquo;avenir de l&rsquo;industrie du crédit et que toutes les décisions de crédit seront basées à terme sur cette technologie pour permettre un financement plus efficace, améliorer l&rsquo;expérience client tout en optimisant la maîtrise des risques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Open Banking a le potentiel de transformer le paysage financier en permettant l&rsquo;innovation et la concurrence dans l&rsquo;industrie bancaire. Les intervenants s&rsquo;accordent sur son potentiel à offrir des services financiers plus personnalisés et à améliorer la qualité de l&rsquo;expérience utilisateur. Cependant, ils soulignent également les défis à surmonter, notamment en matière de qualité des données et de comportement clients. Les experts proposent des pistes d’évolutions comme l’accès à d&rsquo;autres données, telles que les comptes d&rsquo;épargne et de crypto-monnaies, et l&rsquo;exploitation de l&rsquo;Open Banking pour l&rsquo;ensemble du cycle de vie du crédit, et pas seulement à l’octroi. Nicolas Munoz insiste sur le besoin de rassurer les utilisateurs finaux quant à l&rsquo;usage de leurs données pour augmenter la confiance et l&rsquo;adoption de cette technologie. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Open Banking est un mouvement en constante évolution qui nécessite une collaboration étroite entre les banques, les fournisseurs de services et les clients pour atteindre son plein potentiel.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tous les intervenants s’accordent sur le fait que l’Open Banking sera un outil fondamental dans la gestion de la relation entre le prêteur et son emprunteur. Il permettra de gérer cette relation de bout en bout et de proposer de nouveaux services à valeur ajoutée. Cependant, il est nécessaire d’identifier quels facteurs pourraient contribuer à son essor. C’est une technologie qui permet le partage de données bancaires entre différentes institutions financières pour proposer des services innovants et améliorer l&rsquo;expérience client. Pour qu’elle joue un rôle prépondérant dans les parcours de crédit, il est important de prendre en compte plusieurs facteurs clés : </span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;implication des pouvoirs publics pour favoriser la confiance</b><span style="font-weight: 400;"> ; Le gouvernement britannique a par exemple fait appel à l’Open Banking pour l’octroi de financement aux entreprises dans le cadre de son plan de relance. Ce type d’initiative publique encourage une adoption plus large et plus rapide de cette technologie.</span></li>
</ul>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Avoir un modèle vertueux pour tous les acteurs impliqués</b><span style="font-weight: 400;"> ; Certaines banques peuvent percevoir l’Open Banking comme une obligation réglementaire plutôt qu’une opportunité, et doivent allouer des ressources pour maintenir et améliorer leur écosystème technologique, notamment les API, sans profiter d’un modèle économique rentable. Pour les encourager à investir davantage dans l&rsquo;amélioration de leurs API, il est nécessaire qu&rsquo;elles perçoivent les avantages de l&rsquo;Open Banking, tels que la génération de revenus supplémentaires grâce à de nouveaux produits et services. La collaboration avec des partenaires techniques fiables, qui proposent des solutions déjà éprouvées ou l&rsquo;exploration de nouvelles formes de relation avec des acteurs spécialisés peuvent être des facteurs clés de réussite.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La protection des données des consommateurs</b><span style="font-weight: 400;"> ; Celle-ci reste l&rsquo;un des freins les plus importants à l&rsquo;adoption de l&rsquo;Open Banking. Pour assurer la démocratisation de cette technologie, il est primordial de gagner la confiance des acteurs, en particulier des clients finaux, et de communiquer sur la sécurité des données et l&rsquo;usage qui en sera fait dans le contexte dans lequel elles ont été sollicitées.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La maîtrise du coût du risque ; </b><span style="font-weight: 400;">L’Open Banking permet une meilleure évaluation et gestion du risque crédit, ne se limitant pas aux données socio-démographiques. Dans le cadre des parcours crédit, et dans le contexte de taux des offres de financement plus compétitives.</span><span style="font-weight: 400;">En conclusion, l&rsquo;Open Banking permet de financer plus en élargissant le marché à une nouvelle catégorie de clients, de financer mieux en maîtrisant les risques et de financer plus rapidement. Sur certaines gammes de produits, la rapidité de prise de décision est un avantage concurrentiel pour les établissements financiers qui ont adopté l&rsquo;Open Banking dans leur processus d&rsquo;octroi de crédit.</span></li>
</ul>
<p><b>L’expérience client et au cœur de l’adoption de l’initiation de paiement par Open Banking</b><a href="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Paiement-_-Open-banking.png"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-962 size-full" src="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Paiement-_-Open-banking.png" alt="" width="1522" height="809" srcset="https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Paiement-_-Open-banking.png 1522w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Paiement-_-Open-banking-300x159.png 300w, https://fincley.com/wp-content/uploads/2023/04/Paiement-_-Open-banking-1024x544.png 1024w" sizes="(max-width: 1522px) 100vw, 1522px" /></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Grâce aux perspectives éclairantes de nos intervenants, enrichies par leurs retours d&rsquo;expérience et leurs projections innovantes, nous avons exploré les avantages de l&rsquo;Open Banking pour les acteurs du crédit en termes d&rsquo;optimisation de la gestion des risques et d&rsquo;amélioration de l&rsquo;expérience client. Nous avons ainsi pu identifier les principaux avantages de cette technologie de pointe. Les intervenants de la deuxième table ronde ont pu apporter leurs points de vue sur les possibilités qu’offre l’Open Banking pour les activités de paiement. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’initiation de paiement, une nouvelle méthode pour effectuer des transactions financières, est de plus en plus répandue sur les sites de e-commerce. Cette option permet aux entreprises et aux particuliers de réaliser des paiements à des bénéficiaires sans impliquer leur banque. Concrètement, cela signifie que l&rsquo;ordre de paiement peut être transmis via une interface en ligne ou sur mobile, différente de celle de la banque où est détenu le compte bancaire. Les paiements par virement sont également une alternative proposée aux méthodes de paiement traditionnelles sur les sites de e-commerce.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le principal enjeu de cette nouvelle méthode de paiement est l&rsquo;immédiateté de la transaction.</span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Pour favoriser l&rsquo;émergence et la démocratisation des paiements instantanés, il est essentiel de développer des cas d&rsquo;utilisation pratiques et de gagner la confiance des consommateurs. Les experts identifient trois facteurs clés pour l&rsquo;adoption de ces nouveaux moyens de paiement : la stabilité du produit, la confiance des consommateurs, et l&rsquo;authentification forte. </span><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Il est également important de souligner que l&rsquo;expérience client est centrale dans les parcours de paiement, que ce soit en ligne ou en magasin. Cependant, la sécurité ne doit pas être négligée. L&rsquo;authentification est un moyen de rassurer les clients pendant l&rsquo;acte d&rsquo;achat et de favoriser l&rsquo;adoption d&rsquo;une méthode de paiement plutôt qu&rsquo;une autre.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’initiation de virement par Open Banking offre de nouvelles possibilités de paiement dans les échanges commerciaux. Les acteurs tentent de tirer parti de son apport : instantanéité, sécurité et son coût face aux méthodes de paiements conventionnelles. Toutefois, son adoption n’est pas encore à la hauteur des bénéfices qu’elle apporte.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette méthode de paiement en ligne commence à devenir une alternative sérieuse au paiement par carte. En effet, avec la DSP2 et l&rsquo;Open Banking, les parcours clients convergent, rendant les paiements par virement plus faciles à utiliser en évitant la saisie de l&rsquo;IBAN et en facilitant la réconciliation grâce aux métadonnées véhiculées dans le flux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les experts soulignent également que le virement instantané offre des avantages tels que la rapidité, la fluidité et l&rsquo;irrévocabilité, ce qui en fait un atout majeur pour accélérer les transactions. Toutefois, des questions subsistent quant aux frais liés à cette méthode de paiement et à l&rsquo;adoption de l&rsquo;initiation au paiement. Pour stimuler son adoption, il est important de réduire les coûts de traitement et de rendre le parcours de paiement fluide et familier pour les clients.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Commission européenne encourage également les banques à rendre le virement instantané gratuit de manière uniforme à l&rsquo;avenir, ce qui pourrait aider à stimuler son adoption et à augmenter la part de marché de cette méthode de paiement. L’objectif de la Commission est de généraliser cette méthode de virement qui ne représente que 11% du total des virements dans l&rsquo;UE et moins de 6% en France.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Certaines banques ont commencé en facturant des frais pour chaque virement instantané émis, mais n&rsquo;ont pas encore trouvé de modèle économique viable pour financer les investissements nécessaires à la mise en place et à l&rsquo;exploitation de ce service. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec l&rsquo;arrivée de nombreuses fintechs, le secteur financier est devenu très concurrentiel, et les banques cherchent à fidéliser leurs clients en travaillant avec les enseignes et les marchands. Les experts soulignent également l’importance de la collaboration entre les banques, les enseignes et les acteurs tiers pour promouvoir l&rsquo;adoption de nouvelles méthodes de paiement et la confiance des consommateurs. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Thierry Meimoun, CEO de Paytweak<sup>[5]</sup> </span><span style="font-weight: 400;">, les enseignes jouent un rôle clé dans l&rsquo;adoption et la démocratisation des solutions financières innovantes, tandis qu&rsquo;Anaïs BECQUART,</span> <span style="font-weight: 400;">Head of Partnerships chez Upstream pay<sup>[6]</sup> </span><span style="font-weight: 400;">, insiste sur la nécessité de rendre les méthodes de paiement accessibles aux marchands. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En somme, la table ronde met en évidence la nécessité d&rsquo;encourager l&rsquo;adoption de nouvelles méthodes de paiement et de trouver des modèles économiques viables pour les services financiers. </span></p>
<p><b>Conclusion de Fincley consulting</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;Open Banking est une pratique émergente dans l&rsquo;industrie financière qui permet à des tiers, tels que les startups FinTech et les institutions financières, d&rsquo;accéder aux données bancaires des consommateurs grâce à des interfaces de programmation d&rsquo;applications (API) ouvertes. Cette pratique a été rendue possible grâce à la réglementation européenne de la DSP2, qui oblige les banques à ouvrir l&rsquo;accès à leurs données.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Grâce à l&rsquo;accès aux données bancaires des emprunteurs, les organismes de crédit peuvent évaluer leur capacité à rembourser un prêt et leur proposer des offres de crédit adaptées à leur profil. Les agrégateurs de crédit utilisent également l&rsquo;Open Banking pour collecter les données bancaires des consommateurs et leur offrir des parcours crédit personnalisés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le domaine du paiement, l&rsquo;Open Banking permet aux consommateurs de réaliser des paiements sans utiliser les services traditionnels de carte de crédit ou de débit. Les consommateurs peuvent utiliser des applications tierces pour effectuer des paiements en temps réel, ce qui permet de réduire les frais de transaction, d’améliorer l&rsquo;expérience utilisateur et de sécuriser l’acquisition pour les marchands.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Alors que l&rsquo;Open Banking continue de se développer, il est probable que nous assistions à une nouvelle évolution vers l&rsquo;Open Finance, où les données financières des consommateurs seront disponibles pour des tiers au-delà des seuls comptes bancaires. Les consommateurs pourraient ainsi être en mesure de partager leurs données financières provenant d&rsquo;autres sources, telles que des investissements, des assurances et des crédits. L&rsquo;Open Finance pourrait également offrir des opportunités pour une plus grande innovation dans l&rsquo;industrie financière, comme des offres de prêts basées sur la solvabilité réelle des emprunteurs dans différents types d&rsquo;actifs financiers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La réglementation de la DSP3, qui est actuellement en cours de développement, pourrait aider à faciliter cette transition vers l&rsquo;Open Finance en ouvrant davantage l&rsquo;accès aux données financières des consommateurs. Cela pourrait conduire à des avancées significatives dans l&rsquo;offre de services financiers personnalisés et de nouveaux produits financiers innovants.</span></p>
<p><b>À propos Fincley consulting</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fondé par des associés issus du conseil et de la banque, Fincley consulting est un jeune cabinet de conseil en management, stratégie et organisation, spécialisé dans les services financiers. </span><span style="font-weight: 400;">Nous nous appuyons sur une démarche pragmatique et sur notre compréhension fine des métiers de nos clients pour développer des approches innovantes et sur-mesure. </span><span style="font-weight: 400;">Notre ambition est de construire des relations privilégiées avec nos clients pour les accompagner sur le long terme. Nous mettons en œuvre notre savoir-faire de consultant pour la réalisation de leurs projets. </span><span style="font-weight: 400;">Notre pratique du conseil se caractérise par notre attachement au travail de « terrain ».</span></p>
<p><sup>[1]</sup> <strong>A propos de Paywise</strong> : PayWise App est une marketplace de BNPL post-achat connectant des emprunteurs particuliers à des prêteurs (organismes de crédit et banques). Notre technologie permet aux prêteurs de générer un nouveau canal de financement tout en pilotant finement leur risque et aux emprunteurs de transformer une sélection de dépenses en trésorerie. Sans paperasse et instantanée, Paywise utilise la puissance de l’Open Banking pour livrer un scoring fiable et une décision en temps réel. Paywise prend en charge, d&rsquo;une manière automatisée et en temps réel, tout le process depuis l&rsquo;onboarding des emprunteurs jusqu&rsquo;à la collecte des fonds à l&rsquo;échéance.</p>
<p><sup>[2]</sup> <strong>A propos de Algoan</strong> : Leader en Europe du Crédit Scoring API, Algoan offre aux fintech, retailers, et institutions financières des outils d’aide à la décision de crédit, intégrables par interface de programmation aux parcours de BNPL, d’octroi de crédit, d’abonnement automobile, ou encore de crédit immobilier. Basées sur l’Open Banking (le partage sécurisé des données bancaires des demandeurs de crédit), les solutions Algoan permettent de réduire de moitié le risque de crédit, le nombre de candidats à l’emprunt acceptés, de réduire les coûts de traitement et d’offrir un parcours 100% numérique sans faille.</p>
<p><sup>[3]</sup> <strong>A propos de Yapily : </strong>Yapily est un fournisseur d&rsquo;infrastructure Open Banking, permettant aux entreprises d&rsquo;accéder de façon transparente aux données financières et d&rsquo;initier des paiements. Conçu et construit pour l’Open Finance, Yapily permet d&rsquo;offrir des produits financiers innovants et plus équitables. La société a levé 68 millions de dollars de fonds à ce jour et fournit une infrastructure aux leaders du secteur, notamment American Express, Intuit Quick books, Moneyfarm, Volt, Vivid et BUX. Basée à Londres, au Royaume-Uni, Yapily emploie plus de 100 personnes et continue de se développer rapidement.</p>
<p><sup>[4]</sup> <strong>A propos Orange Bank </strong>Orange Bank propose des offres bancaires conçues nativement autour des usages mobiles des clients, à la pointe de l’innovation et en forte synergie avec l’activité télécom. Son offre comporte tous les services bancaires fondamentaux avec des cartes bancaires standards et Premium, un livret d’épargne, une offre de prêt personnel, des assurances… En décembre 2020, Orange Bank poursuit sa stratégie de développement avec l’acquisition d’Anytime, une fintech répondant aux besoins des professionnels, des entreprises et des associations.</p>
<p><sup>[5]</sup> <strong>A propos de Paytweak</strong> : PAytweak propose une API et des services de paiement universels connectés à 500 Banques &amp; PSP pour permettre aux entreprises d&rsquo;accepter le paiement électronique sécurisé sur tous les canaux, dans le monde entier.  Paytweak facilite l&rsquo;encaissement, la prise d&rsquo;acompte, le recouvrement, la vente à distance et le paiement sur le lieu de vente via des fonctionnalités uniques sur le marché. Paytweak déclenche des paiements instantanés qui accélèrent les encaissements et réduisent le délai de paiement de vos clients.</p>
<p><sup>[6]</sup> <strong>A propos de UpStreamPay </strong>: UpStream Pay est la plateforme SaaS d&rsquo;expérience de paiement qui garantit aux marchands une expérience de paiement personnalisée et unifiée au service de la performance et de la conversion. Grâce à une intégration unique, UpStream Pay permet d’agréger tous les prestataires de paiement, de personnaliser les parcours utilisateurs et d’optimiser en temps réel et en un point unique l’ensemble des flux de transactions. Notre solution aide ainsi les marchands à construire une offre de paiement sur-mesure et à simplifier la gestion et le pilotage complexe des processus afin de gagner en efficacité et d’offrir une meilleure expérience d’achat aux utilisateurs.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1"></a></p>

		</div>
	</div>
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		<item>
		<title>Le développement d’une stratégie omnicanal pour répondre aux enjeux de centricité client</title>
		<link>https://fincley.com/2021/12/14/le-developpement-dune-strategie-omnicanal-pour-repondre-aux-enjeux-de-centricite-client/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fincley consulting]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 08:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[[Banque]]]></category>
		<category><![CDATA[[Secteurs]]]></category>
		<category><![CDATA[★ Expertises]]></category>
		<category><![CDATA[★ Transformation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://fincley.com/2021/12/14/le-developpement-dune-strategie-omnicanal-pour-repondre-aux-enjeux-de-centricite-client/">Le développement d’une stratégie omnicanal pour répondre aux enjeux de centricité client</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<section class="vc_row liquid-row-shadowbox-69b83868c66c7"><div class="ld-container container"><div class="row ld-row ld-row-outer"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-2 liquid-column-69b83868c6b09"><div class="vc_column-inner  " ><div class="wpb_wrapper"  ></div></div></div><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-8 liquid-column-69b83868c6da9"><div class="vc_column-inner  " ><div class="wpb_wrapper"  >
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			<p><strong>Le besoin d’évolution des canaux de distribution des banques</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La baisse de fréquentation des agences bancaires et la réduction continue de leur nombre semblent indiquer leur déclin inéluctable. Or les agences assurent des fonctions spécifiques et comportent des avantages concurrentiels non négligeables si toutefois les banques parviennent à se transformer et repenser le rôle des agences.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un environnement où les autres industries s’emploient à anticiper les besoins de leurs clients plutôt que d’y réagir et sont en mesure d’offrir à leurs clients une expérience largement personnalisée, les banques n’ont d’autre choix que de se développer en ce sens. Ainsi le multicanal a permis aux banques de subsister en suivant les évolutions technologiques et la digitalisation des banques, or il est aujourd’hui insuffisant pour permettre leur succès.</p>
<p style="text-align: justify;">De fait, la stratégie multicanal poursuivie par les banques doit impérativement évoluer vers une stratégie omnicanal afin de repenser l’intégration et l’utilisation horizontale et verticale des différents canaux de distribution (téléphone, email, agence, plateformes en ligne, réseaux sociaux…) et de proposer des parcours clients fluides, personnalisés et sans coutures.</p>
<p><strong>L’omnicanal : un atout clé dans la transformation des banques </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Fondé sur une stratégie multicanal qui permet un accès à tout moment, en tout lieu et sur tout appareil, avec une expérience cohérente sur tous les canaux, l&rsquo;omnicanal permet des interactions clients multiples sur l’ensemble des canaux disponibles. Chacune de ces interactions peut ainsi être répertoriée et des informations d’intentions et de comportements dérivés peuvent être enregistrées et référencées, afin de pouvoir ensuite proposer aux clients des expériences personnalisées et optimisées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi l&rsquo;omnicanalité consiste à offrir le même ensemble de services aux clients, à un même niveau de qualité sur tous les canaux, qu&rsquo;ils soient numériques ou hors ligne. Dans le domaine bancaire, cela signifie que les utilisateurs peuvent effectuer leurs opérations bancaires à partir d&rsquo;un site web, d&rsquo;une application mobile, d&rsquo;une agence bancaire, d&rsquo;un centre d&rsquo;appel ou de tout autre canal disponible.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, une véritable plate-forme bancaire omnicanal s&rsquo;accompagne d&rsquo;une synchronisation des données en temps réel sur tous les canaux. Les utilisateurs peuvent par exemple commencer le processus d&rsquo;ouverture de compte sur un canal et le terminer sur un autre, sans avoir à fournir les mêmes données une nouvelle fois. En somme, l’omnicanal signifie bénéficier d’une expérience flexible et fluide, indépendamment du canal choisi.</p>
<p><strong>Des dimensions clés à adresser pour favoriser le succès de l’omnicanal</strong></p>
<ul>
<li><strong>Des appétences différentes selon les canaux </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L’appétence des clients pour les interactions digitales varie par produit. Ainsi pour des produits plus complexes par exemple, tels que les produits d’investissements ou des prêts, les clients sont plus réticents à utiliser les canaux digitaux. L’une des conditions du succès d’une stratégie omnicanal est donc la définition des canaux à intégrer et à prioriser pour chaque parcours.</p>
<p style="text-align: justify;">L’omnicanalité ne doit donc pas se résumer à la déclinaison et à la digitalisation de l’ensemble des parcours clients existants sur l’ensemble des canaux disponibles. Il est en effet essentiel pour les banques de ne pas confondre le “digital first” et le “digital only” dans la définition de leur stratégie omnicanal. De fait, un modèle hybride, physique et digital, ancré dans la stratégie omnicanal des banques permet à la fois de s’adapter aux besoins clients et à un environnement en perpétuelle évolution.</p>
<ul>
<li><strong>Favoriser une vision de bout en bout </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La coordination de l’ensemble des canaux est un élément essentiel à considérer dans la stratégie omnicanal des banques et dans l’exécution de celle-ci. En effet, un manque de coordination à travers les canaux proposés peut entrainer la perte de clients, déçus par l’expérience incohérente ou frictionnée qui leur sera proposée.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi chaque activité incluant un contact client doit être considérée dans une optique de parcours client de bout en bout. Souvent, les efforts sont focalisés sur certaines briques des parcours, avec l’espoir que la somme des briques optimisées apporte automatiquement un parcours optimisé. Or bien au contraire, ce type d’approche a en général plutôt pour effet d’accentuer les écarts de niveau de service et les incohérences entre les différents types d’interaction.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, cela revient à adopter une perspective centrée banque plus que client. Néanmoins c’est bien l’orientation client qui permet de répondre à leurs besoins et ainsi d’optimiser l’approche omnicanal dans une démarche orientée valeur client. Ainsi les dirigeants de l&rsquo;industrie bancaire doivent continuer à s&rsquo;engager dans leur transformation omnicanal – celle qui considère les points de contact non pas isolément mais comme faisant partie d&rsquo;un parcours client fluide et sans rupture. Néanmoins, un tel changement de perspective et de gestion de la relation omnicanal requiert des changements organisationnels et culturels forts.</p>
<ul>
<li><strong>« Désiloter » l’organisation</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Proposer des parcours clients fluides signifie aussi parvenir à désiloter l’organisation pour proposer une vision 360° des clients de la banque. Or peu de banques sont à ce jour parvenues à suffisamment transformer leur organisation pour adresser les défis posés par la gestion de l’omnicanal. Ainsi les silos organisationnels, les cultures centrées produits, le manque d’écoute des besoins clients et la complexité des systèmes d’informations constituent les principaux obstacles à une approche résolument centrée clients.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, adresser les processus et les parcours clients ne suffit pas à assurer le succès d’une stratégie omnicanal. Ce succès est en effet largement conditionné par les collaborateurs et la culture promue et partagée au sein de l’organisation, notamment à travers la mise en avant de la centricité client (écoute, empathie, vision de bout en bout, recueil et analyse des données…).</p>
<ul>
<li><strong>Incentiver la centricité client</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La centricité client peut être renforcée à travers l’intégration de critères de performance collectifs (vs. uniquement individuels), permettant ainsi de développer une vision de client communautaire, n’appartenant à personne mais dont la satisfaction est la responsabilité de tous. Aussi les incentives doivent être totalement alignés sur les besoins clients. En complément, le suivi de la gestion de la performance commerciale doit également être permanente afin d’assurer la continuité de l’expérience client dans l’ensemble de sa relation avec la banque et pas uniquement pour des interactions liées à des transactions.</p>
<ul>
<li><strong>Assurer la montée en compétences des équipes</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Aussi pour que ces incentives puissent être mis en œuvre dans de bonnes conditions, les collaborateurs doivent disposer des compétences nécessaires pour l’accompagnement de la stratégie omnicanal. En effet, la transformation omnicanal requiert une évolution du focus de l’exécution simple des activités vers l’amélioration continue et la résolution de problèmes. En complément, la qualité des interactions avec les clients doit être soutenue par des capacités relationnelles fortes, de l’empathie, de la simplicité et de la clarté. Aussi les forces de ventes et les experts produits doivent être formés à l’utilisation des outils digitaux afin d’être en mesure d’accompagner les multiples interactions clients, en personne et digitales.</p>
<ul>
<li><strong>Piloter la performance de l’omnicanal</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le pilotage de la performance de l’omnicanal doit s’effectuer par la définition d’indicateurs clés de performance alignés sur les besoins de leurs clients. Aussi ces indicateurs doivent être simples, mesurables et réalisables.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi la pertinence des éléments de mesure et la bonne interprétation des valeurs mesurées sont essentielles pour évaluer la progression de la performance. A titre d’illustration, de nombreuses entreprises mesurent le Net Promoter Score (NPS) et la satisfaction des clients, entre autres paramètres, au niveau de la banque dans son ensemble. Or cette approche ne met pas en évidence les irritants issus de parties spécifiques du parcours du client. Par conséquent, les prises de mesures doivent être suffisamment fréquentes et proposer un niveau de granularité qui permette d’obtenir une image précise de la performance des interactions clés de chaque parcours.</p>
<ul>
<li><strong>Assurer la transparence et la réactivité</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour assurer la performance de la stratégie omnicanal des banques, un dispositif de monitoring (i.e. tableau de bord) accessible et partagé est essentiel. Afin d’être complet et pragmatique, le dispositif doit comporter des éléments de satisfaction client, de volumes, de coût de servie, d’efficacité et de revenus avec une granularité suffisante (par ex. par canal ou par segment de clientèle).</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi les équipes doivent être mandatées pour piloter l’expérience client dans ses différentes dimensions (proposition de valeur &amp; parcours, modèle opérationnel, culture, outils &amp; technologie, etc.). La mise en place d’un tel dispositif est d’autant plus important que les attentes et les besoins des clients évoluent de façon continue et rapide. Ainsi il est impératif de se donner les moyens de réagir à ces évolutions, par exemple par l’adaptation de l’allocation de ressources à un canal ou à un domaine d’expertise donné.</p>
<ul>
<li><strong>Gouverner et exploiter la data</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">En termes de personnalisation de l’expérience, les banques doivent rattraper leur retard par rapport à d’autres industries de la vente de détail telles que les voyages (préférences en matière d’emplacement de siège) ou encore le commerce en ligne (proposition de produits suite à un achat récent). Les consommateurs d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, autonomes et éclairés, exigent en effet des services adaptés à leurs préférences individuelles, quel que soit le moment, le lieu et la manière dont ils interagissent.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi la data constitue la pierre angulaire qui permet de personnaliser et d’offrir la meilleure expérience omnicanal possible. Dès lors qu’un client recherche un lieu, un produit sur l’un de ses appareils ou entre en contact avec un service client, il fournit un certain nombre d’informations. Ainsi les banques doivent développer leurs capacités techniques d&rsquo;analyse des canaux afin de pouvoir extraire l&rsquo;intention derrière les interactions des clients sur les différents canaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour bénéficier de l’atout considérable de la donnée, les banques doivent toutefois être en mesure de gouverner l’ensemble de ces données. Il s’agit donc d’être en mesure de récolter les données, de les fiabiliser – quelle que soit leur source – et de sélectionner les données pertinentes à l’amélioration des services proposés.</p>
<p style="text-align: justify;">Les technologies Big Data sont aujourd’hui suffisamment matures pour que les banques puissent en tirer des informations exploitables de manière fiable et rapide. Ces informations permettent d’enrichir la compréhension des clients et peuvent être précieuses pour les banques afin de proposer des services intelligents et différenciés, ainsi que de construire des offres marketing mieux ciblées. Ainsi les banques peuvent anticiper les préférences et les besoins de leurs clients, plutôt que de simplement y réagir.</p>
<p><strong>En conclusion</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En adressant de façon structurée et stratégique le développement de l’omnicanal, les banques peuvent donc offrir à leurs clients une expérience largement améliorée et générer des effets « waouw » à travers l’utilisation de la donnée et des technologies d’analyse pour personnaliser les expériences et maximiser la fluidité des parcours.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, l’entrée en vigueur de la directive DSP2 en 2019 et l’apparition de l’Open Banking élargissent considérablement le champ des possibles pour développer encore plus le niveau de service client et la valeur apportée à ces derniers. En effet, les banques vont être de plus en plus connectées à d’autres entités telles que des fintechs ou d’autres partenaires et le premier contact avec le client se fera de plus en plus en dehors des murs de la banque. Il est donc impératif pour les banques de poursuivre le développement de leur stratégie omnicanal tout en s’ouvrant aux acteurs externes pour apporter toujours plus de valeur à leurs clients, tout au long de parcours fluides et sans coutures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Audrey Ballara-Nectoux<br />
Associée de Fincley Consulting<br />
<a href="mailto:mehdi.farhat@fincley.com">audrey.ballara-nectoux@fincley.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Lena Mazzoleni<br />
Manager de Fincley Consulting<br />
<a href="mailto:diane.messe@fincley.com">lena.mazzoleni@fincley.com</a></p>

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		<title>L’assurance cherche à jouer un rôle dans l’eSanté post Covid</title>
		<link>https://fincley.com/2021/04/08/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fincley consulting]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 07:52:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[[Assurance]]]></category>
		<category><![CDATA[[Secteurs]]]></category>
		<category><![CDATA[★ Expertises]]></category>
		<category><![CDATA[★ Transformation digitale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système de santé en France est à l’aube d’une refonte profonde, avec un recours massif aux leviers technologiques – on parle de eSanté. Les acteurs de l’assurance jouent déjà un rôle dans la Santé via les complémentaires et mutuelles, et cherchent à jouer un rôle dans la eSanté. Annoncée depuis des années, la révolution de [&#8230;]</p>
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<p>Le système de santé en France est à l’aube d’une refonte profonde, avec un recours massif aux leviers technologiques – on parle de eSanté. Les acteurs de l’assurance jouent déjà un rôle dans la Santé via les complémentaires et mutuelles, et cherchent à jouer un rôle dans la eSanté.</p>
<p>Annoncée depuis des années, la <strong>révolution de la Santé</strong> en France a été relancée avec le Covid, qui a ébranlé le système en place, et imposé des changements, comme la <strong>téléconsultation</strong>.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-627 aligncenter" src="https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/teleconsultations-par-mois.png" sizes="(max-width: 384px) 100vw, 384px" srcset="https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/teleconsultations-par-mois-200x107.png 200w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/teleconsultations-par-mois-300x160.png 300w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/teleconsultations-par-mois.png 384w" alt="" width="384" height="205" />Nombre – en milliers – de téléconsultations par mois, source CNAM</p>
<p>Les téléconsultations ont <strong>explosé </strong>en 2020 pour atteindre 19 millions sur l’année. Notons que 4/5 d’entre elles ont été réalisées par des <strong>médecins</strong> généralistes, avec leurs <strong>patients</strong> habituels. Un <strong>verrou culturel</strong> a donc sauté. Cela semble <strong>irréversible</strong>, bien que les habitudes reviennent souvent au galop.</p>
<p>Symbole de la eSanté, la téléconsultation fait partie des <strong>services</strong> que les assureurs et mutuelles cherchent à développer, à la fois pour <strong>fidéliser </strong>les assurés et améliorer leur <strong>rentabilité</strong>. Par exemple le groupe mutualiste <strong>Vyv </strong>a racheté la plateforme de téléconsultation <strong>MesDocteurs </strong>dès 2017.</p>
<p>Les poids lourds de l’assurance militent pour le développement de la eSanté. En atteste le rapport de l’Institut Montaigne « E-santé : augmentons la dose. », rapport co-présidé par Thomas Buberl, CEO d’AXA. Outre <strong>AXA </strong>on retrouve parmi les membres de l’Institut <strong>Allianz</strong>,<strong> Crédit Agricole</strong>,<strong> CNP</strong>,<strong> Groupama</strong>, et <strong>Malakoff Humanis</strong>. Le rapport indique un « potentiel de création de valeur entre 16 et <strong>22 milliards d’euros annuels</strong> », juste pour la France. L’enjeu est important.</p>
<p>Les assureurs ne sont pas les seuls à s’intéresser à la eSanté, les <strong>GAFAM</strong> aussi. Microsoft a fait une entrée remarquée avec sa solution <strong>Cloud Azure</strong> qui équipe le <strong>Health Data Hub</strong>. Dispositif clé de la eSanté en France, cette « Plateforme de Données de santé » est opérée par un groupement d’intérêt public créé en 2019 par le <strong>ministère </strong>de la santé pour <strong>centraliser les</strong> <strong>données de santé</strong>.</p>
<p>Le choix du géant américain préoccupe cependant la <strong>CNIL</strong> et la <strong>CNAM</strong><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftn1" name="_ftnref1"><strong>[1]</strong></a>. Le <strong>Cloud Act</strong> donne en effet la possibilité aux Etats-Unis d’accéder aux données de santé françaises.</p>
<p>Les rôles restent donc encore à définir dans le grand chantier de la eSanté. Les acteurs de l’assurance ont leur carte à jouer. Quels sont leurs <strong>atouts</strong> ?</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-629" src="https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-1030x342.png" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" srcset="https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-200x66.png 200w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-300x100.png 300w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-400x133.png 400w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-600x199.png 600w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-768x255.png 768w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-800x266.png 800w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-1030x342.png 1030w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-1200x399.png 1200w, https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/04/Health-data-hub-2-1536x510.png 1536w" alt="" width="600" height="199" />Le Health Data Hub, dispositif clé de la eSanté en France. Source health-data-hub.fr</p>
<p>Selon leur nature les acteurs de l’assurance peuvent jouer différents rôles : investisseur ou facilitateur pour les acteurs historiques, expert technologique pour les champions de l’assurtech<a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftn2"><strong>[2]</strong></a>.</p>
<p>Les acteurs historiques disposent d’un <strong>levier financier</strong> important. Mettre à niveau le modèle de Santé demande un investissement lourd, par exemple le mise à niveau des infrastructures, ou financement des startups. Autant d’opportunités pour jouer le <strong>rôle d’investisseur</strong>.</p>
<p>Les complémentaires et mutuelles ont déjà un rôle de prise en charge des coûts et donc une relation avec tout <strong>l’écosystème</strong> – soignants, administration, patients, représentants sociaux, fournisseurs de soins et de services. Ils peuvent donc intervenir comme <strong>facilitateur </strong>pour développer la eSanté.</p>
<p>Les gisements d’efficacité se situent dans des <strong>processus opérationnels, </strong>au-delà des soins eux-mêmes. Par exemple <strong>l’accès aux soins</strong>, a déjà été amélioré par <strong>Doctolib</strong>, ou encore <strong>Concilio</strong>, plateforme d’accompagnement santé pour les salariés. Les assureurs et assurtech peuvent mettre à profit leur expertise et savoir-faire sur certains sujets ciblés.</p>
<p>La lutte contre la <strong>fraude </strong>est un exemple de sujet commun à l’assurance et la Santé. En Assurance la fraude s’élève à <strong>2,5 Md€ </strong>d’après l’Alfa<a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftn2" name="_ftnref2"><strong>[3]</strong></a>. En Assurance maladie la fraude est estimée à 0,3 Md€, soit 1,8 fois plus qu’en 2010<strong><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftn4" name="_ftnref3">[4]</a></strong>. L’assurtech française spécialisé dans la fraude <strong>Shift Technology</strong>, membre du Next40 2021<strong><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftn5" name="_ftnref4">[5]</a></strong>, illustre le savoir-faire technologique exportable d’un secteur à l’autre.</p>
<p>La <strong>cybersécurité</strong> est un enjeu pour l’assurance et la Santé, en témoignent les attaques sur <strong>MMA</strong>, <strong>MNH, </strong>et <strong>l’Hôpital de Villefranche</strong>, ou les milliers de dossiers médicaux retrouvés sur le <strong>darkweb</strong>. L’assurance peut partager son expertise, et investir dans des champions nationaux comme <strong>Gatewatcher</strong>.</p>
<p>L’assurance a déjà lancé sa propre révolution pour améliorer <strong>l’expérience client</strong>, maitriser les <strong>finances</strong>, piloter par la <strong>donnée</strong> et distribuer par les <strong>plateformes</strong>. Le secteur a gagné en maitrise sur des technologies clés : cloud, big data, robotisation, chatbots, <strong>intelligence artificielle</strong>, objets connectés ou encore la blockchain. Ces acquis sont utiles pour créer les <strong>nouveaux usages</strong> de la Santé.</p>
<p>Reste un défi : <strong>rétablir l’image</strong> de l’assurance, écornée pendant la crise avec la non couverture de la perte d’exploitation et une contribution tardive à l’effort national, sous la pression du gouvernement.</p>
<p>Engagés dans leur propre <strong>transformation</strong>, à la reconquête de leurs <strong>clients</strong>, les acteurs de l’assurance ont l’opportunité de jouer un rôle important dans la <strong>Santé post-Covid</strong>.<a href="https://fincley.com/old2023/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftnref1" name="_ftn1"></a></p>
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<div class="imageframe-align-center"><span class="fusion-imageframe imageframe-none imageframe-2 hover-type-none"><img decoding="async" class="img-responsive wp-image-545" title="Jean meyer site" src="https://fincley.com/old2023/wp-content/uploads/2021/01/Jean-meyer-site-e1617871738999.png" alt="" width="150" height="151" /></span></div>
<div class="fusion-text">
<p><strong>Jean Meyer</strong><br />
Partner de Fincley Consulting<br />
<a href="mailto:jean.meyer@fincley.com"><em>jean.meyer@fincley.com</em></a></p>
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<div class="fusion-text">
<p><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftnref1" name="_ftn1"><strong>[1]</strong></a><strong> </strong>Caisse Nationale d’Assurance Maladie. Source « Données de santé : nouveau coup de théâtre autour du Health Data Hub », Argus de l’Assurance le 23/2/2021</p>
<p><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftnref2" name="_ftn1"><strong>[2]</strong></a> Assurtech : jeunes acteurs technologiques intervenants en particulier dans l’assurance</p>
<p><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftnref3" name="_ftn2"><strong>[3]</strong></a> Alfa : Agence de Lutte contre la Fraude en Assurance</p>
<p><strong><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftnref4" name="_ftn3">[4]</a></strong> Rapport de la Cours des Comptes « La lutte contre les fraudes aux prestations sociales »</p>
<p><a href="https://fincley.com/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/#_ftnref5" name="_ftn4"><strong>[5]</strong></a> Le Next40 est un label créé en 2019 par le gouvernement français pour soutenir des leaders technologiques</p>
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<p>L’article <a href="https://fincley.com/2021/04/08/lassurance-cherche-a-jouer-un-role-dans-lesante-post-covid/">L’assurance cherche à jouer un rôle dans l’eSanté post Covid</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
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		<title>L&#8217;activité du crédit à l&#8217;ère de l&#8217;open banking</title>
		<link>https://fincley.com/2020/10/02/l-activite-du-credit-a-l-ere-de-l-open-banking/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fincley consulting]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[[Banque]]]></category>
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		<category><![CDATA[★ Expertises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annoncée depuis des années comme une révolution, la promesse d’un modèle bancaire du futur, l’Open Banking prend finalement forme, aidé à la fois par les évolutions réglementaires, l’essor des nouvelles technologies et de nouveaux acteurs ainsi que les nouvelles attentes du client. D’abord réticentes à la perspective de perdre l’exclusivité de leurs données, les banques [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="entry-title fusion-post-title"><strong>Annoncée depuis des années comme une révolution, la promesse d’un modèle bancaire du futur, l’Open Banking prend finalement forme, aidé à la fois par les évolutions réglementaires, l’essor des nouvelles technologies et de nouveaux acteurs ainsi que les nouvelles attentes du client.</strong></p>
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<p><strong>D’abord réticentes à la perspective de perdre l’exclusivité de leurs données, les banques traditionnelles se sont finalement emparées du sujet, convaincues qu’il présente également pour elles des opportunités. Nous présentons ici ces opportunités dans le cadre du cycle de vie du crédit.</strong></p>
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<h3 class="content-box-heading" style="padding-left: 40px;">Open Banking : de quoi s&rsquo;agit-il?</h3>
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<p style="padding-left: 40px;">L’open banking, ou système de banque ouverte en français, désigne un écosystème permettant le partage des données bancaires des clients entre différents acteurs bancaires et non bancaires dans l’objectif d’offrir de meilleurs services aux clients et de maximiser l’efficacité opérationnelle. Le partage des données se fait via des API (interfaces de programmation applicative) des solutions informatiques qui permettent à des applications de communiquer entre elles et de s’échanger mutuellement des services ou des données. L’open banking a commencé à voir le jour en Europe fin 2009 avec la mise en place de la Directive des Services de Paiements (DSP), qui avait pour but de garantir un accès équitable et ouvert au marché des paiements à des sociétés non-bancaires. Mais, c’est l’entrée en vigueur de la DSP2 en 2018 qui a vraiment donné un coup de pouce à la mise en œuvre de l’open banking grâce à l’introduction de deux nouvelles catégories d’acteurs : <em>les prestataires de services d’information sur les comptes (PSIC)</em>, autorisés à accéder aux informations sur les comptes, y compris les soldes et les transactions, pour un ou plusieurs comptes et une ou plusieurs banques, et <em>les fournisseurs de services d’initiation de paiement (PSIP)</em>, autorisés à initier des paiements au nom du payeur. Au lieu d’initier le paiement à partir de leur banque, l’utilisateur peut initier le paiement via le PISP, qui à son tour transmet l’instruction à la banque.</p>
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<hr />
</div>
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<h3></h3>
<h3><strong>Après la frilosité du début, place aux opportunités</strong></h3>
<p>La mise en conformité DSP2 représente un chantier estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros pour les banques françaises. Même si certaines banques utilisaient déjà des API internes, elles doivent aujourd’hui « API-ser » vers l’extérieur leurs systèmes d’information, ce qui entraîne de multiples conséquences organisationnelles et opérationnelles (organisation des phases de tests avec les futurs utilisateurs de leurs API, mise en place de nouveaux reportings, notamment sur les connexions des tiers via les API, modification des outils de gestion de la fraude, mise en place d’obligations en termes de service client, remboursements, analyses à postériori, gestion réclamations…).</p>
<p>Au-delà des défis de la mise en œuvre, les banques craignaient une forte attrition : les données clients, captées gratuitement par des fintechs ou néo-banques, donnent aux dernières la possibilité de proposer des produits sur mesure et un parcours client plus fluide car nativement digital. Sauf que rien n’oblige les banques traditionnelles à n’être que fournisseurs de données. Elles ont donc construit une stratégie consistant à obtenir l’accès aux données de leurs clients dans les autres établissements. Avec environ un tiers de clients multi-bancarisés, et un éclatement progressif de la relation vers des acteurs spécialisés (apps de paiement de type Lydia ou Pumpkin, conseillers financiers comme Yomoni, plateformes de crowdfunding…), les banques traditionnelles, déjà riches de leurs propres données clients, ont tout intérêt à y agréger des données externes pour construire une vision à 360° de leurs clients et leur proposer ainsi les meilleurs produits et parcours.</p>
<p>L’activité de crédit présente des opportunités très intéressantes pour les établissements bancaires à l’ère de l’open banking.</p>
<p>À commencer par les modèles de score, qui grâce à l’intégration des données de paiement des clients, récupérées via les API, et aux nouvelles techniques d’IA comme le Machine Learning, sont rendus encore plus performants en prédisant mieux la capacité et la volonté de remboursement des emprunteurs. Différentes fintechs, à l’image de <em>Younited Credit</em> ou <em>Bridge créé par Bankin</em>, mettent désormais à disposition des banques des modèles de score, mais aussi de détection de fraude et catégorisation, basés sur des algorithmes d’IA leur permettant de traiter un grand nombre de données hétérogènes récupérées via l’historique des comptes bancaires et de fournir des réponses en quelques secondes. Grâce à l’IA, la performance des modèles de score et de risque est améliorée de 30-40% par rapport aux modèles plus classiques. L’expérience client est, elle aussi, améliorée : au lieu de scanner des documents justificatifs de ses revenus et dépenses ou d’autres crédit en cours, il suffit maintenant pour le client de donner son consentement pour la collecte et l’exploitation de ses données pour avoir, dans des délais plus courts, une réponse à sa demande.</p>
<p>Par ailleurs, le traitement des données bancaires des demandeurs de crédit rend possible de mieux estimer la probabilité de défaut, ce qui permet d’avoir une structure de délégation et de tarification plus différenciante qui renforcera également la robustesse du provisionnement IFRS 9.</p>
<p>Une fois le crédit octroyé, l’analyse des données de paiement des emprunteurs pendant la durée du prêt permet également de renforcer la capacité des établissements à identifier des changements structurels pouvant impacter le profil de risque, mais aussi mettre en évidence des opportunités d’accompagnement financier anticipé et adaptées à des usages en évolution.</p>
<p>Un autre avantage consiste dans la gestion des NPL (Non-Performing Loans ou prêts non performants). Après détection d’un défaut caractérisé, l’orientation vers différents processus de recouvrement en fonction des profils emprunteur permettra d’optimiser l’allocation des dossiers vers les différentes équipes de gestion des NPL, mais également de construire des scores de recouvrement et des estimateurs de pertes attendues de type LGD (Loss Given Defaut ou perte en cas de défaut) beaucoup plus précis.</p>
<p>En cas de cession de créances ou de titrisation le meilleur profilage des emprunteurs grâce aux nouvelles données autorisera d’une part un regroupement plus homogène des créances pour l’institution cédante, et d’autre part une analyse plus précise des potentiels de récupération pour les acheteurs potentiels et donc une lisibilité accrue des prix.</p>
<p>De manière plus générale, le meilleur profilage et la meilleure tarification ouvre la voie à une plus grande inclusion bancaire permettant aux banques d’aller cibler des segments de clientèle qui avaient jusqu’ici plus de difficultés à souscrire des crédits, car automatiquement catégorisés comme très risqués par des systèmes de scoring trop basiques. On pense ici à des auto-entrepreneurs, indépendants, nouveaux résidents ou autres clients avec peu d’ancienneté bancaire.</p>
<p>Enfin, en matière de crédit, l’open banking permet aussi aux banques d’élargir les canaux de distribution. À titre d’exemple, les plateformes de crédit peuvent être reliées à un site d’agences immobilières afin d’améliorer la souscription de prêts.</p>
<h3><strong>Le manque de recul sur les algorithmes, un point d’attention pour les années à venir</strong></h3>
<p>Les algorithmes sur lesquels se basent les nouveaux modèles de score ne sont pas exempts de biais algorithmiques. En s’appuyant sur des techniques de machine learning basées sur des données historiques, les algorithmes peuvent renforcer des biais du passé liés à des données comme le genre ou le lieu de résidence. A titre d’exemple, un taux plus élevé peut être injustement proposé à un habitant d’une commune défavorisée, simplement parce que le modèle a appris à appliquer une certaine pondération au code postal de cette commune (tout comme un taux plus faible par rapport à sa situation financière personnelle peut être proposé à un habitant des beaux quartiers de Paris).</p>
<p>Autre point d’attention consiste à être prudent quant aux corrélations établies par les algorithmes. Chez Younited Credit par exemple, ils se sont aperçus qu’à profil équivalent, les emprunteurs qui répondaient à l’enquête de satisfaction à la fin du processus de demande de crédit, étaient plus risqués que ceux qui ne répondaient pas<sup>1</sup>. Si l’algorithme à base de machine learning intègre cette information dans le modèle du score, un demandeur de crédit très volontaire à répondre aux questionnaires de satisfaction serait pénalisé par la proposition d’un taux plus élevé par rapport à son réel profil de risque.</p>
<p>Par ailleurs, dans la perspective de mise en œuvre de la DSP2 pour les entreprises, il y aura un temps de latence entre le moment où l’on récupère des dizaines de millions de données par jour et le moment où l’on sera capable de détecter des signaux faibles et pertinents. Côté modèles IA, il reste encore quelques défis concernant l’affinage des données pour les TPE/entrepreneurs, à savoir faire apprendre aux modèles à différencier les transactions effectuées à titre particulier de celles à titre professionnel.</p>
<p>Enfin, le rôle accru des fintechs, et surtout leur positionnement d’interlocuteurs privilégiés des clients finaux dans l’ère de l’open banking, pose le risque pour les banques de perdre le contrôle de la relation client. Elles seront vite amenées à faire des choix stratégiques pour éviter ce risque.</p>
<h3><strong>Conclusion</strong></h3>
<p>Malgré les points d’attention mentionnés ci-dessus, l’open banking représente une opportunité significative, pour les banques. Particulièrement dans l’activité de crédit, l’open banking permet aux banques de réduire le coût de risque, d’étendre le périmètre de crédit vers des segments de clientèle pas suffisamment exploités jusqu’ici et de multiplier les canaux de distribution. Enfin, c’est aussi une bonne occasion pour revoir en profondeur les infrastructures technologiques et répondre aux nouvelles exigences des clients autour d’une expérience utilisateur personnalisée.</p>
<p><a href="https://fincley.com/old2023/l-activite-du-credit-a-l-ere-de-l-open-banking/#_ftnref1" name="_ftn1"></a></p>
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<div class="fusion-text">
<p style="text-align: center;"><strong>Guillaume Soubelet</strong><br />
Associé de Fincley Consulting<br />
guillaume.soubelet@fincley.com</p>
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<div class="fusion-text">
<p style="text-align: center;"><strong>Gjergji Xhafo</strong><br />
Consultant<br />
gjergji.xhafo@fincley.com</p>
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<p>1. Témoignage du co-fondateur de la société lors de l’édition 2020 AI for Finance</p>
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<p>L’article <a href="https://fincley.com/2020/10/02/l-activite-du-credit-a-l-ere-de-l-open-banking/">L&rsquo;activité du crédit à l&rsquo;ère de l&rsquo;open banking</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
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		<item>
		<title>Citation dans Gestion de fortune « Les plateformes se transforment pour séduire les CGPI »</title>
		<link>https://fincley.com/2019/01/21/citation-dans-gestion-de-fortune-les-plateformes-se-transforment-pour-seduire-les-cgpi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fincley consulting]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 11:32:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[[Assurance]]]></category>
		<category><![CDATA[[Secteurs]]]></category>
		<category><![CDATA[★ Expertises]]></category>
		<category><![CDATA[★ Transformation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<section class="vc_row liquid-row-shadowbox-69b83868ca8bf"><div class="ld-container container"><div class="row ld-row ld-row-outer"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-2 liquid-column-69b83868cabed"><div class="vc_column-inner  " ><div class="wpb_wrapper"  ></div></div></div><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-8 liquid-column-69b83868caf8f"><div class="vc_column-inner  " ><div class="wpb_wrapper"  >
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			<h3>Course à la taille et transformation digitale… Les plateformes dédiées aux CGPI se transforment pour leur offrir toujours plus de services et de produits. Avec des conditions d&rsquo;accès qui se resserrent.</h3>
<p>La trajectoire de Nortia a de quoi étonner : en 25 ans, la plateforme est passée d&rsquo;un statut de simple courtier grossiste nordiste à celui de numéro un des plateformes « indépendantes » dans l&rsquo;univers pourtant très concurrentiel de la gestion de patrimoine. D&rsquo;abord en séduisant année après année de nouveaux partenaires CGPI grâce à un back office réactif et une offre de produits innovants réalisés souvent en co-construction avec les assureurs. Puis en 2018, avec le rachat, à quelques mois d&rsquo;intervalle, de deux autres grandes plateformes : d&rsquo;abord Sélection 1818 à Natixis Wealth Management, puis en fin d&rsquo;année, Aprep-Diffusion, la plateforme d&rsquo;AG2R La Mondiale. « Nortia a choisi la voie de la concentration : l&rsquo;atteinte d&rsquo;une taille critique est nécessaire pour continuer à innover et rentabiliser les investissements », déclarait ainsi en décembre Philippe Parguey, directeur général développement de la plateforme qui gère désormais 12,5 Md€ d&rsquo;encours (9 Md€ en assurance vie et 3,5 Md€ en compte-titres) pour le compte de plus d&rsquo;un millier de CGPI.</p>
<p>Les plateformes pour CGPI, ensemble hétéroclite où l&rsquo;on trouve les grandes compagnies d&rsquo;assurance vie, mais aussi des acteurs indépendants ou issus de la distribution elle-même, se transforment à vitesse grand V, à l&rsquo;instar du métier de CGPI d&rsquo;ailleurs. Contraintes d&rsquo;un côté par l&rsquo;accumulation de réglementation (MIF2, DDA et Priips notamment), elles doivent aussi répondre aux demandes des CGPI toujours plus exigeants en matière de digital et de services.</p>
<h3><strong>Des « supermarchés » de produits financiers</strong></h3>
<p>« Les plateformes sont devenues incontournables pour les CGPI», affirment Rolando Quintas et Fayçal Redjeb, senior managers chez Périclès Group, le cabinet qui établit chaque année le fameux classement des back office (voir interview ci-contre). Il est parfois difficile de faire le distinguo avec des groupements de CGPI qui proposent une offre large et des services d&rsquo;accompagnement&#8230; mais avec une différence de taille : la plupart du temps, ces derniers imposent une forme d&rsquo;exclusivité en échange de la fourniture de ces services. Les plateformes ne formulent a priori aucune exigence : tels des « supermarchés », elles sont ouvertes à tous et les CGPI peuvent venir y faire leurs « courses »&#8230; s&rsquo;ils possèdent le fameux code, sésame qui donne accès aux produits et permet d&rsquo;obtenir les rétrocommissions. Il est même recommandé de «s&rsquo;approvisionner» auprès de plusieurs plateformes : une façon de prouver son indépendance, tout en continuant à toucher des rétrocommissions, constate un observateur du marché. Les principaux acteurs du marché reconnaissent que les bons cabinets de CGPI travaillent souvent avec deux à trois, voire quatre plateformes.<br />
Pour autant, il est réducteur de limiter les plateformes pour CGPI à de simples supermarchés de produits financiers où l&rsquo;assurance vie serait placée en tête de gondole. « Les plateformes sont des acteurs intermédiaires entre les CGPI et les producteurs. Elles sont multiproduits et parfois multifournisseurs (plateformes ouvertes) », explique ainsi Karine Gineste, partner assurance chez Fincley Consulting.</p>
<h3><strong>Leadership des plateformes d&rsquo;assurance vie</strong></h3>
<p>On distingue deux catégories de plateformes : d&rsquo;abord, celles des compagnies d&rsquo;assurance vie, les plus actives sur le terrain pour la simple raison que l&rsquo;assurance vie représente encore plus de 60% de l&rsquo;activité des cabinets de CGPI en moyenne. Chaque assureur dispose de sa plateforme parfois identifiée différemment de la compagnie : Vie Plus pour Suravenir, Oradea pour Société Générale Insurance, Intencial pour Apicil, UAF Life Patrimoine pour Crédit Agricole Assurances, etc. Ou parfois sous la même marque : Axa Thema pour Axa, Generali Patrimoine pour Generali, Swiss Life Assurance et Patrimoine, BNP Paribas Cardif, etc. Si ces plateformes d&rsquo;assurance vie sont « mono fournisseur » (la compagnie), elles revendiquent une architecture ouverte pour les sociétés de gestion : leurs contrats référencent généralement des centaines d&rsquo;unités de compte d&rsquo;assets de tous horizons. De plus, bien souvent, un fonds peut être référencé après analyse à la demande du CGPI. Chez Swiss Life Assurance et Patrimoine par exemple, ce qui plait aux CGP, à en croire Éric Le Baron, directeur général, c&rsquo;est la largeur de l&rsquo;offre avec beaucoup de produits structurés, des fonds patrimoniaux protégés en volatilité, et de la pierre-papier avec Swiss Life Reim. « Nous avons aussi fait le pari des mandats de gestion avec la délégation de gestion qui marche bien », rajoute-t-il. Enfin, pour les gros courtiers ou gros cabinets de CGPI, Swiss Life propose des fonds dédiés surmesure pour ses contrats luxembourgeois. Les plateformes d&rsquo;assurance vie revendiquent également d&rsquo;être multi-produits. Au-delà de l&rsquo;assurance vie française, elles proposent souvent aussi des contrats luxembourgeois, des contrats de capitalisation, voire de plus en plus de prévoyance. Plus récemment encore, elles tendent à s&rsquo;ouvrir à d&rsquo;autres produits financiers comme des comptes-titres ou du crédit, souvent issus d&rsquo;une société du groupe : Axa Banque pour les produits bancaires d&rsquo;Axa Thema, Gresham Banque pour Intencial. Autre exemple : Generali Patrimoine pourrait se mettre à développer des produits de diversification.</p>
<h3><strong>Les « indépendantes » multiproduits et multifournisseurs</strong></h3>
<p>A côté de ces ténors de l&rsquo;assurance vie, les plateformes multiproduits et multifournisseurs se sont bâti une belle place au soleil. A commencer par Nortia, désormais au premier plan de ces plateformes indépendantes. On trouve aussi d&rsquo;autres<br />
acteurs comme Crystal Partenaires qui vient de se rapprocher de la plateforme bancaire Finaveo ou encore CD Partenaires et Primonial Solutions, chacune offrant une palette de produits allant de l&rsquo;assurance vie à l&rsquo;immobilier en passant par les produits bancaires. Mais pour un cabinet de CGPI, au-delà de l&rsquo;éventail de produits, quel est l&rsquo;intérêt d&rsquo;une plateforme? Sa valeur ajoutée réside surtout dans l&rsquo;accompagnement des cabinets, comme l&rsquo;explique Karine Gineste : « Elles offrent aux CGPI des outils et services (notamment digitaux) permet tant de sécuriser leur activité et de les accompagner dans le devoir de conseil». En d&rsquo;autres termes, en passant par une plateforme, les cabinets de CGPI ont accès à de nombreux services d&rsquo;ingénierie patrimoniale et financière qu&rsquo;ils ne pourraient peut-être pas s&rsquo;offrir&#8230; surtout pour les plus petits cabinets. Ainsi chez Oradea Vie, les CGPI bénéficient du soutien des experts du département ingénierie patrimoniale et gestion de fortune qui conçoivent des produits sur-mesure. Chez Vie Plus, l&rsquo;objectif est de proposer « une boite à outils qui accompagne les CGPI », explique Anne-France Gauthier, sa directrice commerciale (voir interview). A l&rsquo;instar de la plupart des acteurs, la plateforme de Suravenir propose une cellule d&rsquo;ingénieurs patrimoniaux. Loin de faire doublon avec les services déjà existants dans des groupements ou des gros cabinets, c&rsquo;est un service complémentaire. Les juristes peuvent ainsi confronter leur interprétation. Il faut dire aussi que pour bien des cabinets, les services d&rsquo;ingénierie patrimoniale des plateformes servent parfois de roue de secours pour suppléer l&rsquo;absence prolongée de l&rsquo;unique ingénieur patrimonial ou même pour intervenir sur un contrat en plein mois d&rsquo;août.</p>
<h3><strong>Des « middle office » du quotidien</strong></h3>
<p>Enfin, les plateformes accompagnent de plus en plus le CGPI au quotidien et deviennent des sortes de « middle office » assurant la gestion courante des contrats d&rsquo;assurance vie et des réclamations, notamment en cas de succession ou mettant à disposition des outils marketing. Sans parler de la gestion des commissionnements, services bien appréciés des CGPI. Pour arriver à un tel niveau de services, les plateformes sont en pleine transformation digitale. A l&rsquo;instar de BNP Paribas Cardif qui « va digitaliser toutes les opérations d&rsquo;ici fin 2019 », nous confiait Pascal Perrier, directeur de l&rsquo;activité CGPI et courtiers chez le bancassureur qui a investi 17 M€ dans le projet (Gestion de Fortune n° 298, décembre 2018). Si la course à la digitalisation a commencé depuis longtemps sur la souscription en ligne ou les versements, c&rsquo;est désormais au tour des arbitrages en ligne de se généraliser. Un chantier titanesque. Du côté des rachats partiels ou totaux, certains assureurs traînent encore la patte. Les plateformes ont aussi un rôle d&rsquo;animation et d&rsquo;information et cultivent la proximité avec les cabinets par des événements et rencontres: le «Thema Lab» réunit chaque mois un panel de CGPI pour réagir sur des innovations, explique Clément Lescat qui chapeaute Axa Thema depuis début 2018 (voir Gestion de fortune n° 295 septembre 2018). Generali Patrimoine réunit régulièrement son «Club experts » (voir interview de Sonia Fendler dans Gestion de fortune, n° 291 avril 2018), Nortia organise tous les ans son Université, pour ne citer qu&rsquo;eux&#8230;</p>
<h3><strong>L&rsquo;envers du décor</strong></h3>
<p>Derrière cette course à la séduction, il y a un envers du décor. « Certains assureurs qui « traitent » en direct avec les CGPI envisagent peu à peu d&rsquo;abandonner cette activité estimée trop coûteuse », affirme Philippe Parguey de Nortia. Du coup, ces compagnies d&rsquo;assurance de plus en plus sélectives délèguent aux plateformes le rôle de «filtre». Elles opèrent des contrôles sur les dossiers transmis parles CGPI, garantissant ainsi une production de qualité pour les producteurs », indique ainsi Karine Gineste. Mais cela ne s&rsquo;arrête pas là : les plateformes elles-mêmes deviennent de plus en plus sélectives et certaines commencent à fermer la porte aux CGPI partenaires peu « actifs » : réaliser une affaire nouvelle dans l&rsquo;année ne suffirait plus, il en faudrait au moins trois ou quatre. Un coup dur pour les plus petits cabinets, les premiers visés, qui voient déjà depuis quelques années leur marge fondre au soleil.</p>

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<p>L’article <a href="https://fincley.com/2019/01/21/citation-dans-gestion-de-fortune-les-plateformes-se-transforment-pour-seduire-les-cgpi/">Citation dans Gestion de fortune « Les plateformes se transforment pour séduire les CGPI »</a> est apparu en premier sur <a href="https://fincley.com">Fincley consulting</a>.</p>
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		<title>Réussir la transformation numérique pour le secteur financier, enjeux et défis !</title>
		<link>https://fincley.com/2018/07/02/reussir-la-transformation-numerique-pour-le-secteur-financier-enjeux-et-defis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fincley consulting]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 01:58:22 +0000</pubDate>
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			<p>Réussir la transformation numérique pour le secteur financier, enjeux et défis ! <a href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/tpe-pme/paroles-d-experts-avec-medias-france/paroles-d-experts-fincley-consulting-l-expert-financier-779447.html">Notre interview pour l’émission Parole d’Expert</a></p>

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